Arena 13

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Auteur : Joseph Delaney
Editeur : Bayard Jeunesse
Parution : 5 novembre 2015
Pages : 379
Attention : Pour lecteurs avertis
EN RÉSUMÉ :
Un livre qui prend aux tripes. 
– Pour les adeptes d’histoires violentes et sanguinolentes.
– Pour ceux qui aiment les affrontements de gladiateurs et les paris.
– Pour les fans de Joseph Delaney.

 

Joseph Delaney est connu pour sa célèbre saga L’épouvanteur, mais je voulais le découvrir en dehors de sa « zone de confort ». J’ai donc acheté le premier tome de la série Arena 13, sorti fin 2015 aux éditions Bayard Jeunesse. Et je me rends compte qu’en fait, Joseph Delaney, il est à l’aise dans n’importe quel roman !

La forme.

Comme à son habitude, l’auteur ne nous gratifie pas d’un livre énorme, puisque ce premier tome ne comporte que 27 chapitres pour 379 pages. La typographie est plutôt sympa, et le livre en général est très beau : la couverture est en relief, le dessin de James Fraser est magnifique, la quatrième de couverture n’a pas de résumé (qui se trouve dans les pans intérieurs du livre) mais est composée d’une seule phrase : « Entrez dans l’Arène 13 ; ceux qui s’affrontent ici savent que la mort n’est jamais loin ». Ca promet !

Je découvre l’écriture Joseph Delaney avec stupeur : cet homme écrit très bien, son écriture est fluide, rapide, sans accroc, sans incohérence, les dialogues donnent presque l’air de scènes de film ! Le monde que développe l’auteur est développé et précis, le cadre est fixe, ce qui est très agréable.

Le fond.

Nous rencontrons Leif, un jeune orphelin, qui décide de se rendre dans la ville de Gindeen pour devenir un combattant de l’Arène 13 et défier Hob, un djinn qui terrorise la ville. Ce jeune garçon m’a tout de suite plu – il me fait d’ailleurs penser à Thomas de la série Labyrinthe – il est téméraire, il aime travailler dur, il est intelligent et devient de plus en plus fort. La volonté du jeune homme de se venger se comprend facilement au vu de son passé bouleversant, puisqu’il a vu sa famille disparaître dans des circonstances désastreuses.

Il rencontre Tyron, qui deviendra son entraîneur, et Kwin, la fille de ce dernier. Seuls petits (très petits) bémols que je fais au scénario : 1° j’ai trouvé inutile la partie où il se fait employer à l’abattoir (perte de temps pour le personnage, et inutile dans pour l’avancée de l’histoire) ; 2° je trouve que Leif tombe trop facilement sous le charme de Kwin (cette dernière semble d’ailleurs être un peu le cliché américain de la fille rebelle qui se faufile par la fenêtre la nuit pour aller se battre)…

Tout comme le premier tome de Divergente, ce premier tome d’Arène 13, même s’il contient de l’action, n’a pour but principal que de nous montrer la progression du héros et sa préparation physique et mentale à son avenir : le combat. Pour ceux et celles qui ont trouvé très lent le premier tome des aventures de Tris et Quatre, attendez-vous au même type de scénario dans Arène 13. Il faut simplement se dire que ce n’est qu’un premier tome et que, maintenant que le cadre est posé, ça devrait bien bouger dans les deux prochains !

Quoi qu’il en soit, ce roman est facile à lire, un peu violent sur les bords, mais le scénario est réussi, et la fin du chapitre 15 m’a laissé bouche bée !

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